Le projet d’alternance des Républicains pour 2017

Conseil National du 2 juillet 2016
Notre délégation Atlantique s’est rendue au Conseil National des Républicains présidé par Nicolas Sarkozy, samedi 2 juillet 2016 à la Maison de la Mutualité à Paris, où le projet d’alternance des Républicains nous a été présenté.

L’unité de notre famille politique
Le Président des Républicains a mentionné : « Chacun devra donner le meilleur de lui-même mais je mets une limite à cette concurrence : l’unité de notre famille politique. » « Les attaques entre nous sont inacceptables. On peut défendre sa candidature sans attaquer les autres ! ».

Retrouver les temps forts de cette journée ainsi que la synthèse et l’intégralité du projet des Républicains pour 2017, ci-dessous :

L’intervention de Gérard Larcher, Président du Sénat :

Le discours de François Fillon :

Le discours de Nicolas Sarkozy :

Le point de vue d’Alain Juppé “évidemment pas” engagé par le programme des Républicains

La position de Bruno Le Maire

le maire

Le projet d’alternance des Républicains qui a été approuvé par les membres présents du Conseil National :
La synthèse du projet (48 pages)

L’intégralité du projet d’alternance (369 pages)

A droite, les candidats à la primaire se disputent l’héritage gaulliste

Source Les Echos. Article écrit par Isabelle Ficek Le 14/06/2016

Henri Guaino Depute des Yvelines
Photo Patrick Kovarik/AFP
Henri Guaino, ex-plume de Nicolas Sarkozy, se lance dans la primaire au nom du « gaullisme ». Il menace de se présenter directement en 2017 s’il échoue à réunir les parrainages.

Symboliquement, François Hollande n’était pas le seul, ce lundi, à rendre hommage au général de Gaulle en se rendant sur sa tombe à Colombey-les-Deux-Eglises. A droite – où le geste du président a été très critiqué -, les candidats à la primaire se réclament tous du « gaullisme », d’Alain Juppé à Jean-François Copé en passant par François Fillon, Jacques Myard, Nadine Morano et jusqu’à Nicolas Sarkozy. En particulier au moment où l’autorité du politique est questionnée.

Ce lundi, c’est le gaulliste revendiqué Henri Guaino qui est entré dans la danse, quelques jours avant l’anniversaire de l’Appel du 18 juin. Le député LR des Yvelines, ex-plume de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, a annoncé sur France Inter sa candidature à la primaire, car « il manque sur l’échiquier politique cette famille qui s’appelait le gaullisme ». Et ce « vide se comble par les extrêmes », a-t-il prévenu.

Cette annonce lui permet de couper l’herbe sous le pied de l’eurodéputée Michèle Alliot-Marie, qui réfléchit elle aussi sérieusement à se présenter à la primaire au nom du « gaullisme ». L’ancienne présidente du RPR, dont l’inimitié pour le favori des sondages à la primaire, Alain Juppé, est notoire, a même fondé un autre mouvement (Nouvelle France) et lancé des réunions publiques autour d’elle.

Surtout, cette candidature à la candidature – Henri Guaino a reconnu ne pas encore avoir les parrainages requis de 20 parlementaires ( « un verrou très important », a-t-il déploré) – sonne comme un cri contre le système de la primaire elle-même. Pourfendeur dès le départ de cette idée, il a dénoncé « un hold-up sur l’élection présidentielle » et s’est élevé contre « un moyen de départager trois ou quatre notables de la politique dans l’entre-soi des notables ». Il a d’ailleurs assuré qu’il se présenterait à la présidentielle si sa voix ne pouvait pas être entendue lors de la primaire. Enième soubresaut à droite d’une transition pas si aisée que cela au système de la primaire ouverte.

La pensée unique dénoncée

Mais c’est aussi un cri contre la ligne dominante des favoris à la primaire. Henri Guaino s’est ainsi emporté contre « la pensée unique », « les politiques d’austérité », souhaitant savoir parfois dire « non à nos partenaires, à l’Europe, à l’Allemagne, à l’orthodoxie financière ». Il a appelé à s’appuyer sur « la nation, la solidarité, avec le souci de la cohésion sociale, de la justice, un minimum d’ordre et avec une vision ouverte de la nation, pas repliée sur elle-même ». Cela, quelques jours après un discours de Nicolas Sarkozy dans lequel la nation avait une place majeure.

Dans les écuries de la primaire, on a tout de suite souligné, à l’instar de Benoist Apparu chez Alain Juppé, qu’Henri Guaino était « candidat à la candidature ». Manière de remettre à sa place l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, qui risque surtout de ne pas aller jusqu’au bout. Reste que les thèmes qu’il a soulevés – le social, la souveraineté, l’ordre, la place de l’Etat – trouvent des échos dans un certain électorat de droite, que le FN ou des candidats comme Nicolas Dupont-Aignan disputent aux Républicains. Eux-mêmes semblent ces derniers temps y prêter davantage attention. Histoire de ne pas faire fuir davantage cet électorat-là.
Isabelle Ficek, Les Echos

Fillon : hommage aux gaullistes de gauche

Alain Terrenoire“…L’ancien Premier ministre UMP François Fillon a rendu hommage ce soir aux “gaullistes de gauche”, pour leur rôle comme “courant de pensée” au sein du mouvement gaulliste,(…).

Les “gaullistes de gauche” sont “un courant de pensée qui a eu sa part d’influence dans les débats qui traversèrent le mouvement gaulliste”, a déclaré Fillon. L’ancien chef du gouvernement s’exprimait en remettant les insignes d’Officier de la légion d’honneur à Alain Terrenoire, président de l’Union pan-européenne, et ancien député gaulliste, dont le rôle, selon lui, a “été déterminant” dans ce mouvement, notamment comme auteur de la proposition de loi contre le racisme de 1972.

“A l’heure où les élus sont si injustement décriés, je veux dire que la politique n’est pas seulement faite de ces bouillonnements qui saturent notre champ de vision”, a dit le député de Paris.
(…)
L’ancien Premier ministre a rendu hommage à “la démocratie chrétienne éprouvée par l’action gaulliste”, caractérisant le parcours de Terrenoire. Il a évoqué “la synthèse entre l’indépendance nationale et l’idéal européen, synthèse entre efficacité économique et justice sociale, synthèse enfin entre l’ordre qui garantit unité et stabilité et la dignité humaine avec ses droits sacrés qui ne doivent pas être broyés sous le poids du conformisme et du déterminisme”.

De nombreuses personnalités gaullistes et de l’UMP ont participé à la cérémonie, parmi lesquelles le président des députés UMP Christian Jacob, l’ancien président du Conseil constitutionnel Yves Guéna, et l’ancien ministre Robert Poujade…”

Source de l’article : www.lefigaro.fr publié le 17/09/2013 à 22:15

“L’importance d’un contre-pouvoir”

Dans une tribune signée dans Le Figaro du vendredi 15 mai 2012, Pierre Lellouche, ancien ministre, appelle à l’unité et à la mobilisation de la droite à l’approche des législatives.

Pierre Lellouche, Conseiller de Paris (8e) a reçu le soutien de François Fillon dans le cadre de sa candidature aux élections législatives pour la 1ère circonscription de Paris (1er, 2e, 8e et 9e arrondissements).

Son site de campagne pour y apporter votre soutien : http://www.pierre-lellouche.fr/