Tiens bon Chirac !

En passant

Jacques-Chirac et -Bernard-Reygrobellet

    Tiens bon Chirac !
    Pourquoi nous semble-t-il plus proche qu’un parent?
    Celui que notre cœur a élu Président?
    Et pourquoi souffrons-nous de le savoir malade,
    Comme on peut s’inquiéter pour un vieux camarade?

    Je vais vous raconter une histoire authentique,
    Les faits se sont produits lors du duel historique,
    Dont Edouard Balladur était donné gagnant,
    Lorsque le RPR paraissait dérivant.

    Un soir, quelques barons de l’un et l’autre bords,
    Dinaient, non loin d’ici, profitant d’un temps mort.
    Sur la table on voyait deux photos en couleur,
    Celles du favori et de l’outsider…

    Mais soudain, un convive, en montrant les portraits,
    Dit à la cantonade : “Pour moi, les jeux sont faits !
    Avec lequel des deux iriez-vous prendre un verre :
    Avec le bon vivant ou bien l’atrabilaire ?”.

    On a toujours senti chez lui cette empathie
    Faite d’humanité, de fougue et d’appétit.
    De la France d’en haut à la France d’en bas,
    Chacun disait de lui qu’il est le plus sympa…

    Bien sur “sympa” n’est pas la seule qualité
    Attendue de celui qui loge à l’Elysée,
    Mais, étant devenu le chouchou de la France,
    Gauche et droite ont trouvé là cette concordance..

    … Bien qu’il illustre, aussi, le courage et l’action,
    L’amour de son pays et même la passion,
    Ses défauts ? Effacés, comme ceux d’un parent
    Que l’on doit regarder toujours d’un œil clément.

    Avez-vous remarqué que la notoriété
    Fait perdre leur prénom aux personnalités ?
    Sinon, je lui aurais bien écrit “mon cher Jacques…”
    Mais le sens de mon mot serait “Tiens bon, Chirac !”.

    Bernard Reygrobellet, Président du Club Nouveau Siècle
    Paris 23 septembre 2016

Le projet d’alternance des Républicains pour 2017

Conseil National du 2 juillet 2016
Notre délégation Atlantique s’est rendue au Conseil National des Républicains présidé par Nicolas Sarkozy, samedi 2 juillet 2016 à la Maison de la Mutualité à Paris, où le projet d’alternance des Républicains nous a été présenté.

L’unité de notre famille politique
Le Président des Républicains a mentionné : « Chacun devra donner le meilleur de lui-même mais je mets une limite à cette concurrence : l’unité de notre famille politique. » « Les attaques entre nous sont inacceptables. On peut défendre sa candidature sans attaquer les autres ! ».

Retrouver les temps forts de cette journée ainsi que la synthèse et l’intégralité du projet des Républicains pour 2017, ci-dessous :

L’intervention de Gérard Larcher, Président du Sénat :

Le discours de François Fillon :

Le discours de Nicolas Sarkozy :

Le point de vue d’Alain Juppé “évidemment pas” engagé par le programme des Républicains

La position de Bruno Le Maire

le maire

Le projet d’alternance des Républicains qui a été approuvé par les membres présents du Conseil National :
La synthèse du projet (48 pages)

L’intégralité du projet d’alternance (369 pages)

Conseil National du 25 juin 2016

Conseil national du samedi 25 juin 2016
en salle de presse « des Républicains » 238, rue de Vaugirard – 75018-Paris
Avec, hors les questions d’actualité, à l’ordre du jour deux conférences-débats de:
1) Général (2s) Bruno Lassalle « Adaptation des armées face à la nouvelle menace terroriste »
2) S.E. Bernard Dorin, Ambassadeur de France « Au service de De Gaulle ».

Contribution de notre délégation Atlantique versée au Conseil National

A droite, les candidats à la primaire se disputent l’héritage gaulliste

Source Les Echos. Article écrit par Isabelle Ficek Le 14/06/2016

Henri Guaino Depute des Yvelines
Photo Patrick Kovarik/AFP
Henri Guaino, ex-plume de Nicolas Sarkozy, se lance dans la primaire au nom du « gaullisme ». Il menace de se présenter directement en 2017 s’il échoue à réunir les parrainages.

Symboliquement, François Hollande n’était pas le seul, ce lundi, à rendre hommage au général de Gaulle en se rendant sur sa tombe à Colombey-les-Deux-Eglises. A droite – où le geste du président a été très critiqué -, les candidats à la primaire se réclament tous du « gaullisme », d’Alain Juppé à Jean-François Copé en passant par François Fillon, Jacques Myard, Nadine Morano et jusqu’à Nicolas Sarkozy. En particulier au moment où l’autorité du politique est questionnée.

Ce lundi, c’est le gaulliste revendiqué Henri Guaino qui est entré dans la danse, quelques jours avant l’anniversaire de l’Appel du 18 juin. Le député LR des Yvelines, ex-plume de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, a annoncé sur France Inter sa candidature à la primaire, car « il manque sur l’échiquier politique cette famille qui s’appelait le gaullisme ». Et ce « vide se comble par les extrêmes », a-t-il prévenu.

Cette annonce lui permet de couper l’herbe sous le pied de l’eurodéputée Michèle Alliot-Marie, qui réfléchit elle aussi sérieusement à se présenter à la primaire au nom du « gaullisme ». L’ancienne présidente du RPR, dont l’inimitié pour le favori des sondages à la primaire, Alain Juppé, est notoire, a même fondé un autre mouvement (Nouvelle France) et lancé des réunions publiques autour d’elle.

Surtout, cette candidature à la candidature – Henri Guaino a reconnu ne pas encore avoir les parrainages requis de 20 parlementaires ( « un verrou très important », a-t-il déploré) – sonne comme un cri contre le système de la primaire elle-même. Pourfendeur dès le départ de cette idée, il a dénoncé « un hold-up sur l’élection présidentielle » et s’est élevé contre « un moyen de départager trois ou quatre notables de la politique dans l’entre-soi des notables ». Il a d’ailleurs assuré qu’il se présenterait à la présidentielle si sa voix ne pouvait pas être entendue lors de la primaire. Enième soubresaut à droite d’une transition pas si aisée que cela au système de la primaire ouverte.

La pensée unique dénoncée

Mais c’est aussi un cri contre la ligne dominante des favoris à la primaire. Henri Guaino s’est ainsi emporté contre « la pensée unique », « les politiques d’austérité », souhaitant savoir parfois dire « non à nos partenaires, à l’Europe, à l’Allemagne, à l’orthodoxie financière ». Il a appelé à s’appuyer sur « la nation, la solidarité, avec le souci de la cohésion sociale, de la justice, un minimum d’ordre et avec une vision ouverte de la nation, pas repliée sur elle-même ». Cela, quelques jours après un discours de Nicolas Sarkozy dans lequel la nation avait une place majeure.

Dans les écuries de la primaire, on a tout de suite souligné, à l’instar de Benoist Apparu chez Alain Juppé, qu’Henri Guaino était « candidat à la candidature ». Manière de remettre à sa place l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, qui risque surtout de ne pas aller jusqu’au bout. Reste que les thèmes qu’il a soulevés – le social, la souveraineté, l’ordre, la place de l’Etat – trouvent des échos dans un certain électorat de droite, que le FN ou des candidats comme Nicolas Dupont-Aignan disputent aux Républicains. Eux-mêmes semblent ces derniers temps y prêter davantage attention. Histoire de ne pas faire fuir davantage cet électorat-là.
Isabelle Ficek, Les Echos

Annick Dénéchaud, chevalier dans l’Ordre national du mérite

Ouest-France Annick Dénéchaud chevalier dans l'Ordre National du mérite Article Ouest-France Pornichet publié le 6 avril 2016

annick-denechaud decoree chevalier-dans-lordre-national-du-merite
Annick Dénéchaud a reçu, ce samedi 2 avril, l’insigne de l’Ordre national du mérite, des mains de Chantal Didier, présidente de la section de Loire-Atlantique de l’Ordre national du mérite. |

Secrétaire, puis assistante maternelle jusqu’en 2013, Annick Dénéchaud est élue conseillère municipale en 1989. Elle est aussi auteure d’une bande dessinée, Nous aussi, osons dire Non.

Ce samedi 2 avril la salle du conseil accueille 90 invités, pour la cérémonie de remise de l’insigne de Chevalier dans l’Ordre National du mérite, à Annick Dénéchaud.

Chantal Didier, présidente de la section de Loire-Atlantique de l’Ordre national du mérite, en tant que marraine, a rappelé le parcours honorable de la récipiendaire avant de lui remettre cette distinction, créée par le Général de Gaulle, alors président de la République, le 3 décembre 1963 et récompense tous les hommes et les femmes dont l’existence personnelle, familiale, professionnelle ou sociale fut guidée par le souci constant d’être au service des membres de la communauté humaine.

« Au regard de la lecture du CV d’Annick Dénéchaud, je crois pouvoir dire que vous répondez pleinement à ces objectifs, notamment celui qui est de servir, en, apportant vos compétences aux services de nos concitoyens, et de participer au devoir de mémoire ».

Une bande dessinée contre les addictions

Née à Andard (Maine-et-Loire) en 1948, Annick Dénéchaud a fait une carrière professionnelle en tant que secrétaire, puis assistante maternelle jusqu’en 2013. Parallèlement, Annick Dénéchaud est élue conseillère municipale en 1989 : « Compte tenu de vos compétences et de votre dévouement, vos mandats d’élue ont été renouvelés 4 fois. Dans le cadre du conseil municipal des jeunes, entre 1989 et 1995, vous êtes l’auteure d’une bande dessinée Nous aussi, osons dire Non, pour lutter contre les drogues et les addictions. Ce travail, tiré à 11 000 exemplaires a été diffusé sur le plan national avec le concours de la caisse primaire d’assurance-maladie de Saint-Nazaire, parrainé par Simone Veil alors ministre de la santé et par la fondation toxicomanie et prévention jeunesse ».

De 1997 à 2008, Annick Dénéchaud s’investit dans les jumelages Pornichet Bexbach et Pornichet San Vicente. Depuis 2008, dans le cadre de ses fonctions « correspondante défense », la récipiendaire est en charge des cérémonies commémoratives et propose expositions et conférences en lien avec les guerres. Chantal Didier, ajoute que Mme Dénéchaud est également vice-présidente internationale de la commission réfugiés-migrants et démographie de l’Union Européenne Féminine (UEF) et présidente régionale Pays-de-Loire, ainsi que vice-présidente et trésorière du Centre d’information des droits de la femme et famille de Nantes. Annick Dénéchaud a ensuite exprimé sa joie et sa volonté de poursuivre ses interventions de respect, tolérance et bienveillance.

Mme Annick Denéchaud, Chevalier de l’Ordre National du Mérite

Annick DENECHAUDNous avons l’honneur de compter parmi nous, un nouveau chevalier de l’Ordre National du Mérite en la personne de Madame Annick DENÉCHAUD, distinguée à l’occasion de la promotion du 20 novembre 2015 par décret présidentiel, pour l’ensemble de son parcours à la fois professionnel et en tant qu’élue lors de quatre mandats au Conseil Municipal de Pornichet.

Il faut ajouter à cela, sa participation au Centre d’Information sur les Droits des femmes et des Familles (CDIFF) et à l’Union Européenne Féminine (UEF).

Participante aux travaux de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN), Annick DENÉCHAUD, membre de l’Union Nationale des Combattants (UNC) de Pornichet, contribue au devoir de mémoire auprès des élèves des écoles lors des temps périscolaires éducatifs (TPE).

Son activité actuelle est orientée principalement sur la mémoire des évènements qui ont émaillé la guerre de 1914-1918 dans notre commune, en y faisant participer les enseignants et les enfants.

D’autre part, Mme Annick DENÉCHAUD, au cours de ce même temps périscolaire, aide les jeunes élèves à comprendre l’histoire et l’organisation de l’Union Européenne avec le concours des documents fournis par la Maison de l’Europe.

Ces différents enseignements suscitent une grande curiosité par les enfants qui suivent, nombreux, ses interventions.

Xavier Bertrand : “J’ai décidé ne pas être candidat à la primaire” le 14 déc. 2015


On l’a vu grave, en colère, ému, Xavier Bertrand après son élection à la tête de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Ce lundi 14 décembre, il était invité sur le plateau de France 2.

Pourquoi cette émotion ? “Cette campagne que j’ai menée pendant un an, je l’ai prise comme un coup de poing en pleine figure. Et c’est vrai que cela changera à jamais ma manière de faire de la politique. Je vais quitter mes fonctions de député de l’Aisne, de maire de Saint-Quentin et j’ai décidé aussi de ne pas être candidat à la primaire de la droite et du centre. Car je ne me sens pas légitime”, a déclaré Xavier Bertrand.

“La classe politique pense à elle”

Selon lui, la classe politique a failli ces 30 dernières années. “J’en ai fait partie. Aujourd’hui je demande à être jugé sur ce que je vais faire à la tête de cette région en m’y consacrant à 100%”, a déclaré Xavier Bertrand sur le plateau de France 2. Les électeurs nous ont donné une dernière chance, à la dernière élection avant la présidentielle. Il faut faire l’examen de conscience pour tous les candidats. La classe politique pense à elle, mais elle ne pense pas aux gens”, a-t-il conclu.

“L’Histoire retiendra que c’est ici que nous avons stoppé la progression du Front National” Xavier Bertrand, le 13 décembre 2015

Ce soir, ce n’est pas la victoire des partis politiques.

Ce soir, ce n’est même pas ma victoire.

Ce soir, c’est la victoire des gens du Nord, la victoire des hommes et des femmes du Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Je remercie les électeurs d’avoir protégé notre belle Région.

Je remercie ceux qui m’ont fait confiance dès le premier tour, je remercie aussi les électeurs de gauche qui ont voté pour faire rempart ainsi que ceux qui s’étaient abstenus au premier tour et ceux qui ont préféré l’attachement à la région à la colère du premier tour.

Je les remercie tous d’avoir affirmé, dans un grand Rassemblement si conforme à l’esprit et au cœur des gens d’ici, leur attachement à une certaine idée de notre Région, de la France et de la République.
Ici, les Français ont donné une leçon de rassemblement, de courage et d’honneur aux dirigeants politiques.

L’Histoire retiendra que c’est ici que nous avons stoppé la progression du Front National.

Mais le résultat de ce soir nous oblige à rester humble.

Je ne pourrai jamais oublier ce que j’ai vécu pendant cette campagne.

Cela changera à jamais ma façon de faire de la politique.

Mais je n’oublie pas les résultats du 1er tour.

Ils ont claqué comme un coup de tonnerre.
Sans doute comme le dernier coup de tonnerre avant qu’ un jour le Front National n’accède au pouvoir.

Ce soir, nul ne peut dire qu’il a gagné ; nul ne peut se prévaloir de ce résultat.

Car cela fait 30 ans -30 ans !- que l’ensemble de la classe politique, dont je fais partie, explique qu’elle a reçu le message, qu’elle a tout compris, que plus rien ne sera comme avant… Et pourtant, qu’a-t-elle fait ?!?
Alors ce soir, je lance un appel à l’ensemble des dirigeants politiques, au Président de la République, au Gouvernement : mettez en œuvre tout de suite, sans perdre une minute, les véritables réformes qui redresseront notre pays, qui permettront aux Français de vivre mieux, de reprendre confiance et espoir en l’avenir.
C’est notre dernière chance.

Pour ma part, dès demain, je serai au travail pour être digne de la confiance des habitants de notre Région, pour mettre en œuvre le projet qui permettra son redressement.

Ce soir plus encore, je suis fier de notre belle Région.

Vive le Nord-Pas-de-Calais-Picardie !

Vive la République !

Vive la France !

Élections Régionales 2015

ÉLECTIONS RÉGIONALES 2015

Dimanche 13 décembre nous vous invitons tous à voter et faire voter pour nos Compagnons du Club Nouveau Siècle candidats aux régionales et plus particulièrement à :
• Xavier Bertrand tête de liste « Notre région au Travail (Les républicains UDI pour la Région « Nord-Pas de Calais-Picardie » ;
• Philippe Vitel et Julien Aubert respectivement têtes de liste « Ça Va Changer (Les Républicains UDI Modem) » pour les département du Var et du Vaucluse / Région « Provence-Alpes-Côte d’Azur » ;
• Marie-Agnès Poussier-Winsback en 5ème position de la liste « La Normandie conquérante (Les Républicains, UDI, Modem) » pour le département de Seine-Maritime / Région Normandie.

Ils sont tous porteurs d’un projet dans lequel l’inspiration gaulliste est fortement ancrée. Ils ont fait une campagne exemplaire.
Dimanche prochain ils comptent sur vous.
Dimanche prochain nous comptons sur vous.

Bien fidèlement.
NOUVEAU SIÈCLE.